Journal: Steredenn

Tout comme par un exercice d’entrainement (autrement dit, un TUTO dans le fabuleux monde du jeu vidéo), qui m’apprend bases du maniement de mon chasseur spatial miniature. J’ai des souvenirs d’arrachage de cheveux sur les heures passées à essayer de finir R-Type qui me reviennent, et je ne peux qu’espérer être meilleur au jeu de Pixelnest.

 

Mon petit vaisseau jaune, le Tempest, avance tranquilou vers la droite de l’écran, tandis qu’un instructeur me donne les indications de base pour survivre. Bouger, tirer, et chose très importante, passer d’une arme à l’autre, car les ennemis sont plus ou moins vulnérables, par exemple, aux armes de type laser ou lourdes. Il faudra donc faire preuve d’un peu de tactique, à défaut d’avoir des réflexes…

Je me sens prêt, et ça plutôt tombe bien, car PATATRA!

Le vaisseau se fait attaquer pas des pirates de l’espace super énervés. Seule une poignée de chasseurs survivent au désastre, et se lancent à la poursuite de ces satanés pirates pour se venger. Enfin, je crois… Pas besoin de beaucoup de narration pour apprécier un jeu comme un Steredenn.  On se jette directement dans le feu de l’action, emporté par une bande son à couper le souffle! Du metal bien lourd, qui rend la moindre petite esquive de boulette épique!

Je résiste aux premier assauts, et détruit le premier boss du jeu, aux patterns plutôt faciles.

On me demande alors quelle amélioration choisir pour le second niveau, et c’est là que la particularité du jeu se dévoile.

Rechargement rapide est très pratique pour certaines armes.

Steredenn n’est pas qu’un simple shooter, car il inclut des mécaniques de rogue-lite qui permettent de trouver de nouvelles armes au hasard (au moins une par niveau) et d’augmenter les capacités de son vaisseau pour mieux résister aux vagues d’ennemis toujours plus balèzes. Je lance le niveau suivant, et là, je dois avouer que les choses se compliquent. Je chope une arme plutôt pratique, des drones qui tirent automatiquement sur les pirates cosmiques, mais qui explosent au moindre choc (il faut alors les relancer).

Admirez le décor!

J’arrive face au second boss, le FRIGATE MK-II “construit pour durer”, la barre de vie déjà bien entamée (celle-ci se recharge à chaque fin de niveau). Malgré un combat honorable, j’explose, et relance une partie.

Lui, c’est le CARRIER, piloté par des chats”. 

La vague d’ennemis paraît un peu différente, et je découvre une nouvelle arme, de catégorie heavy, qui lance des missiles à têtes chercheuses. Plutôt efficaces quand, comme moi, on adore les shmups, mais qu’on est pas très douer pour esquiver les boulettes tout en visant.

Je joue pendant quelques heures, m’extasie devant la réelle beauté des galaxies de pixels qui défilent au fond de l’écran, et butte finalement sur le quatrième Boss, le Cruiser qui “ne parle pas le matin”. J’éteins la console, et je suis plutôt rassuré, car il faut avouer que mélanger le genre des shooters à celui des rogue-lite à de quoi interroger…

 

La spécificité des shooters, de manières générale, est en effet de proposer des niveaux fixes, dans lesquels il est possible d’apprendre par cœur les chorégraphies ennemies pour déjouer leurs attaques. Ajouter de l’aléatoire à cette mécanique bien rodée est donc osé, mais fonctionne ici parfaitement, car après quelques séances de jeux, on retrouve des patterns d’ennemis connus. Il y a donc bien une dimension d’apprentissage essentielle pour avoir le sentiment de progresser, et non juste d’improviser.

J’ai déjà vu ce truc bleu quelque part…

Les boss, eux, ont toujours les mêmes comportements, et il ne faudra pas hésiter à passer par la case “arène” du menu principal pour s’entraîner. Au moment où j’écris cet article, j’ai du cumuler cinq ou six heures de jeu, et je bloque sur le 5ème boss, le BATTLESHIP qui “va vous en faire baver” (je confirme) pour lequel une séance d’entraînement me paraît indispensable, tant ses attaques sont difficiles à esquiver sans connaître leur schéma.

Au niveau des vaisseaux, j’en ai pour le moment débloquer deux, le Fortress (mon petit favoris), lent mais solide, qui balance une flopée de missiles grâce de son coup spécial, et le Fury, très rapide, qui permet de se téléporter. A réserver aux joueurs talentueux…

Le prochain à débloquer se joue uniquement à l’aide de drones, mais pour l’essayer, je dois battre ce satané boss… Alors je retourne m’entrainer. Parce que c’est ça, aussi, les Rogue-Lite. De la persévérance…

 


Steredenn est un jeu super beau, au gameplay sans défaut et la bande son épique. J’ai bien eu quelques bugs (j’ai même râlé comme un idiot sur twitter à cause de ralentissements, et le développeur du jeu, super gentil, est venu me demander des précisions pour régler le problème) mais tout semble globalement fonctionner.

Ajoutez à cela un mode coop si vous avez un ami, un boss rush, ainsi que, pour les joueurs qui veulent vraiment se dépasser, un défi quotidien à relever pour étaler son skill, et Steredenn devient raidement un très bon petit jeu, à conseiller à ceux qui veulent un shooter un peu différent, mais dont les éléments de progression ne doivent cependant pas faire oublier que, dans ce genre de jeu, c’est avant tout les réflexes et l’entrainement qui priment!

 

BOOM

Ben Yeah

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